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· La végétation des buttées calcaires et de leurs versants.
· La végétation au niveau des étangs, dans les parties basses de la Réserve.
· Palmiers et Cactus, des plantes en provenance des contrées chaudes.


La Réserve Africaine de Sigean est particulièrement appréciée pour son site. Paysage ouvert, elle offre un magnifique panorama sur les étangs de Peyriac et Sigean. La végétation rencontrée sur le domaine de plus de 300 hectares et ses environs est caractéristique du climat de la région méditerranéenne occidentale et des milieux saumâtres.

 

 La végétation des buttées calcaires et de leurs versants (voir espèces végétales)

 C'est surtout l'influence du climat méditerranéen qui marque la végétation et on y rencontre les paysages et les plantes odorantes de la garrigue languedocienne : Thym, Genévrier-cade, Lavande, Romarin. Pour les végétaux de ce milieu, le problème le plus important est celui de l'adaptation à la sécheresse de l'été. En effet cette région côtière, aux hivers doux et humides, connaît peu de jours de gel. Le facteur limitant pour la végétation est la sécheresse qui accompagne les étés chauds, voire étouffants. L'adaptation va donc porter sur la capacité à limiter les pertes d'eau par transpiration ou à mettre l'eau en réserve.

La limitation des pertes d'eau est résolue par la réduction de la surface des feuilles, leur épaississement et le durcissement de leur cuticule jusqu'à les rendre coriaces (Olivier, Chêne Kermès, Romarin...), leur transformation en épines (Ajonc, Genêt scorpion), en écailles (Thym) et pouvant aller jusqu'à leur disparition (Genêt jonc).


Genêt scorpion Genista scorpius

La mise en réserve d'eau est remarquable chez les plantes grasses ou charnues : les Agaves, les "griffes " (Carpobrotus sp.), les Figuiers de Barbarie et autres nombreux Cactées introduits ça et là comme plantes ornementales ou fixatrices de talus, en sont un exemple.

D'autres solutions permettent à certaines plantes de surmonter cette absence d'eau durant de longues périodes. C'est le cas des plantes vivaces à bulbe ou à rhizome qui ont terminé leur développement aérien lorsqu'arrive la saison sèche (Iris). Sur ces sols, le surpâturage a favorisé le développement de certaines plantes, dédaignées par la majorité des animaux et qui colonisent les enclos. Signalons le Cneorum à trois coques et l'Euphorbe des vallons.

Sur les parties hautes où domine le calcaire, le Pin d'Alep, l'Olivier sauvage, l'Amandier résistent à la pauvreté du sol. Le Pin d'Alep, l'un des plus grands arbres du Parc, ne dépasse pas 20 mètres de haut. Des Cyprès ont été également plantés en coupe-vent ici et là. En effet l'un des facteurs limitant de cette région est le vent sec et violent qui souffle du Nord-Ouest une grande partie de l'année. Il est responsable de l'inclinaison des Pins d'Alep qui poussent au sommet des crêtes.


Fleurs d'Amandier Prunus amygdalus


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 La végétation au niveau des étangs, dans les parties basses de la Réserve (voir espèces végétales)

Paysages d'anciens salins redevenus marais, le caractère saumâtre des étangs et la forte teneur en sel du sol induisent les types de végétation constituant, comme en Camargue, des paysages de sansouires. Les terrains noirâtres, inondés une grande partie de l'année se couvrent, par grosses chaleurs, d'efflorescences salines blanches provoquant le phénomène dit "de salan". La végétation halophile est disposée en zones parallèles aux rivages des étangs en fonction de sa plus ou moins grande capacité à supporter le sel contenu dans le sol. Selon un gradient de salinité croissant on rencontrera successivement en s'approchant de l'étang : la zone des Joncs (Phragmites) puis celle des Statices à fleurs violettes et des Obiones puis enfin celle des Salicornes charnues moutonnant le rivage. Cette présence de sel rend très difficile toute plantation dans les parties basses du parc, la quasi-totalité des plantes ne poussant pas en milieu à salinité élevée. Seuls s'y développent les Frênes et les Tamaris d'origine locale et les Oliviers de Bohême introduits par nos soins pour leurs qualités halophiles.


Salicornes Salicornia sp.

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Palmiers et Cactus, des plantes en provenance des contrées chaudes (voir espèces végétales)

Le littoral méditerranéen est une région privilégiée pour accueillir des plantes qui ne peuvent supporter des froids trop rigoureux. L'acclimatation des Palmiers est tentée sur le site de la Réserve Africaine de Sigean depuis 1983, année où fut planté le tout premier Palmier du parc, un Phœnix canariensis. Leurs qualités ornamentales et la possibilité pour certaines espèces de supporter des seuils de températures minimales comparables à celles observées habituellement dans la région (-5°C) ont permis cette expérience. Aujourd'hui, c'est un total de quinze espèces différentes de Palmiers répartis sur tout le territoire de la Réserve Africaine de Sigean que l'on peut rencontrer au cours de la visite du parc. Parmi ces espèces plantées sur le Parc nous pouvons citer le Palmier nain, considéré comme le plus "septentrional" des Palmier qui pousse à l'état naturel dans le Sud de l'Espagne et de l'Italie.


Palmier nain Chamaerops humilis

  


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